Durant le championnat du monde de Formule 1 1966, le titre se joue principalement entre quatre pilotes. Le Français Jean-Pierre Sarti, chez Ferrari, a déjà remporté le championnat deux fois mais approche de la fin de sa carrière. L’Américain Pete Aron (d’abord chez Jordan puis chez Yamura) tente de renouer avec le succès et de faire oublier sa réputation de pilote imprudent et de second rang. Le Britannique Scott Stoddard, de l’écurie Jordan, se remet péniblement d’un violent accident qui lui a laissé plusieurs séquelles. Il est aussi dans une période compliquée avec un mariage qui bat de l’aile. Enfin, le charismatique et arrogant italien Nino Barlini, est second pilote chez Ferrari. Cet ancien champion de moto est promis à un bel avenir en Formule 1. Quelques femmes « gravitent » dans ce monde masculin. Bien qu’étant marié, Jean-Pierre Sarti entretient une liaison avec la journaliste américaine Louise Frederickson, pourtant peu intéressée par le sport automobile. Pete Aron a quant à lui une brève relation avec Pat, la femme de son coéquipier chez Jordan, Scott Stoddard