Alexandra de Hanovre : « Je me sens libre »
À 26 ans, la benjamine de la princesse Caroline se confie avec une franchise désarmante sur son identité, ses ambitions littéraires et sa vision singulière de la vie princière.
Une princesse sans protocole
C’est depuis l’Hôtel de Paris, quelques heures avant la 70e édition du Bal de la Rose, qu’Alexandra de Hanovre a accordé un entretien à nos confrères de Gala – radieuse dans une création Prada, et d’emblée catégorique sur une chose : elle souhaite être appelée simplement « Alexandra ». Un geste symbolique, mais révélateur. Épanouie, sereine, bien dans son esprit, la nièce du prince Albert est déterminée à faire entendre sa voix.
Nulle part et partout
Née en Autriche d’une mère monégasque et d’un père allemand, Alexandra incarne une génération de royautés sans frontières figées. « Je suis née en Autriche. Quand je suis à Monaco, je me sens parfois très autrichienne et quand je suis en Allemagne ou en Autriche avec mes frères, je me sens monégasque. Je suis un peu nulle part et partout », confie-t-elle avec un sourire dans la voix. Une appartenance plurielle qu’elle assume pleinement, loin de toute nostalgie.
L’écriture comme territoire propre
Si la jeune femme entretient une relation assumée avec la mode – admirant Prada pour ses coupes intemporelles et ses matières travaillées –, c’est la littérature qui occupe le centre de sa vie. « J’ai envie de faire quelque chose de mon existence et que cela ne soit pas lié à mon titre. J’ai envie d’écrire. J’ai quelque chose à dire, à raconter et je suis prête à le faire », affirme celle qui partage déjà ses réflexions sur Substack. Formée à la philosophie et à la littérature entre New York University et Columbia, Alexandra construit patiemment un univers intellectuel bien à elle.
Le Bal de la Rose, rendez-vous du cœur
« C’est très important pour moi d’être présente ce soir-là. Cette soirée est aussi un moment familial qui compte. J’y retrouve mes frères, leurs épouses, ma sœur », glisse-t-elle au sujet de l’événement fondé par la Princesse Grace, qu’elle n’a jamais manqué. Aux côtés de son compagnon Ben-Sylvester Strautmann, elle incarnait ce soir-là l’équilibre parfait entre héritage et modernité – une princesse libre, à sa propre définition du terme.









