Malgré son entrée au Conseil de l’Europe, Monaco reste un faux-semblant démocratique. Durant douze mois, Didier Laurens a dirigé le principal hebdomadaire de la principauté.

À ce titre, il a pu observer tous les rouages de ce mini-pays, un endroit où personne n’ose s’exprimer au téléphone par crainte d’être écouté, ni porter la moindre critique contre la maison princière de peur de tomber en disgrâce.