Le prince Albert II s’est rendu discrètement à Cognac afin de rencontrer les acteurs de la filière.

La visite était « privée » et s’est déroulée en toute discrétion. Le prince Albert II, grand amateur de vins, a été accueilli, mercredi 14 novembre, par le Bureau international interprofessionnel du Cognac (BNIC) dans la ville de Charente. Cet organisme qui représente les acteurs de la filière (producteurs et négociants) s’offre ainsi un joli coup de projecteur.

Après avoir passé la nuit dans un hôtel de la ville, les Chais Monnet, le prince s’est rendu au siège de la BNIC. Là, les principales maisons de négoce lui ont présenté leur travail au travers six ateliers thématiques : la distillation, les terroirs, le vieillissement, l’assemblage, les accords mets/cognac et la dégustation… Le but ? Lui faire mieux connaître encore un produit qu’il apprécie déjà.

Un savoir-faire unique

« Le Cognac représente l’excellence, un savoir-faire unique, une appellation extrêmement bien gérée et représentée, a déclaré le souverain monégasque à la presse locale. Cela fait partie du patrimoine culturel français. J’y suis très sensible. Bien sûr en principauté, nous avons de très belles caves avec plusieurs flacons très anciens ».

Avant de rejoindre la principauté, le BNIC lui a remis le premier diplôme de « grand ambassadeur du Cognac », une distinction honorifique qui vient d’être créée par l’interprofession pour les personnalités d’envergure.

En mai 2017, le prince Albert II, qui aime la vigne et ses nectars, avait participé très simplement à « la fête du petit pois » de Cérons, cette commune de Gironde (2000 habitants) célèbre pour ses liquoreux du même nom. En juillet de la même année, à l’occasion d’une visite au château des Ducs, demeure de ses ancêtres située à Duras, dans le Lot-et-Garonne, il avait été reçu par Alain Juppé, le maire de Bordeaux, qui lui avait fait découvrir la Cité internationale du vin.