Le télétravail dans la Fonction publique est une des priorités du gouvernement. Il s’inscrit dans sa politique de transition numérique.

Grosse activité, place de la Visitation, ce mardi 18 septembre, au ministère d’Etat. Pilotée par Robert Colle, le secrétaire général du gouvernement, une première réunion s’est tenue sur un sujet que la principauté a affiché comme l’une de ses priorités pour les années à venir : le télétravail dans la Fonction publique.

Mis en place dans le secteur privé en principauté en 2016, le dispositif repose sur du volontariat au sein de l’entreprise, par accord entre le salarié et l’employeur. Il peut également faire partie des conditions de recrutement du salarié. L’activité ne peut cependant excéder les deux tiers de son temps de travail hebdomadaire. Réelle opportunité de pallier le manque de bureaux et de limiter la circulation et les embouteillages, le télétravail impose néanmoins pour les employeurs un autre mode de management, davantage tourné vers l’objectif que sur la présence.

Une gageure pour la Fonction publique monégasque dont l’ensemble des Départements et des Directions était représenté à cette séance de travail. Les services concernés ont évoqué les modalités de mise en œuvre d’un tel dispositif. Les contraintes sécuritaires, juridiques et managériales ont notamment été passé en revue. Objectif : avancer rapidement sur un sujet qui emporte l’adhésion des Monégasques.

La réflexion a d’ailleurs été engagée avec Frédéric Genta, le délégué interministériel chargé de la transition numérique de la principauté de Monaco, partie prenante de ce dossier. Le télétravail s’inscrit en effet plus généralement dans la vaste politique de transition numérique initiée par le gouvernement.