Les Ballets de Monte-Carlo redonnent vie à Nijinski

Les Ballets de Monte-Carlo redonnent vie à Nijinski

En compagnie de Nijinski, tel est le nom du spectacle proposé par les Ballets de Monte-Carlo dans la salle Garnier de l’Opéra, du 23 au 25 octobre. L’occasion de les voir danser sur des chorégraphies signées Maillot, Goecke, Inger et Verbruggen.

Le danseur et chorégraphe russe Vaslav Nijinski, à qui on doit notamment un système de notation de danse tout personnel, est au cœur du spectacle « best-of » conçu par les Ballets de Monte-Carlo. En compagnie de Nijinski est un spectacle de 2h35 (avec entractes) permettant de revisiter la figure mythique de ce danseur hors pair. Il faut dire que les Ballets ont l’habitude de célébrer la Russie. On se souvient de leurs spectacles de 2009, où ils ont célébré le centenaire des Ballets Russes à Monaco pendant toute une année. Cette fois-ci, ce sera pour trois soirées événementielles, les 23, 24 et 25 octobre, dans la Salle Garnier de l’Opéra Monte-Carlo. Quatre parties de quatre chorégraphes différents, avec la participation de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo et sous la direction de Kazuki Yamada.

Quatre réinterprétations de Nijinski

La première partie s’intitule Daphnis & Chloé, sur une musique de Ravel, une chorégraphie de Jean-Christophe Maillot, et la collaboration inédite avec le plasticien Ernest Pignon-Ernest, qui intervient dans la réalisation des dessins qui illustrent la pièce, ainsi que la scénographie. Un ballet qui avait déjà été présenté au Grimaldi Forum, le 1er avril 2010. La deuxième partie, Le Spectre de la Rose, est cette fois-ci signée Marco Goecke, sur une musique de Karl Maria Von Weber. Une création de 2009, interprétée par les Ballets de Monte-Carlo sur les Terrasses du Casino. La troisième partie, Aimai-je un rêve ? est une chorégraphie de Jeroen Verbruggen sur une musique de Debussy et a été présentée dans la Salle Garnier le 8 décembre dernier. Tout comme la dernière partie, Petrouchka, signée Johan Inger, d’après Michel Fokine et Alexandre Benois et sur une musique de Stravinsky. Nijinski aurait adoré.