Le ministre des affaires étrangères de Singapour en visite à Monaco : un programme tout numérique

Le ministre des affaires étrangères de Singapour en visite à Monaco : un programme tout numérique

En charge de la smart nation à Singapour, le ministre des affaires étrangères est en visite officielle pour quelques jours à Monaco. Accompagné de son homologue Frédéric Genta, il a notamment pu découvrir les projets mis en place autour du programme Extended Monaco et les premiers effets de la transition digitale en Principauté.

 

Si Monaco et Singapour sont séparés par des milliers de kilomètres, il y a un domaine où les deux pays sont pourtant proches l’un de l’autre : le numérique. Hier, jeudi 14 novembre, Frédéric Genta, délégué interministériel de la transition numérique, a reçu le ministre des affaires étrangères de Singapour en charge de la smart nation, le Dr Vivian Balakrishnan. Cette cité-état, si elle n’est pas très grande, s’avère être particulièrement à la pointe en matière de technologie numérique. Un élément sur lequel les représentants des deux états ont échangé tout au long de la visite, puisque le programme Extended Monaco mis en place par la Principauté compte bien emprunter un virage digital similaire.

Les technologies numériques au cœur de ce séjour officiel

La journée a donc été placée sous le signe de la transition numérique, avec la démonstration de l’utilisation de drones de secours par les Sapeurs-Pompiers à la caserne de la Condamine, notamment rendue possible par le réseau 5G qui couvre désormais Monaco. La visite s’est poursuivie à Fontvieille, sur le Campus digital de l’administration, où les fonctionnaires monégasques se forment depuis maintenant plusieurs mois aux nouveaux outils numériques qui devraient être mis en place prochainement par le gouvernement. Aujourd’hui, le ministre doit assister au Monaco Digital Advisory Council qui réunit des experts venus du monde entier pour échanger autour du domaine des technologies numériques. Un programme chargé qui devrait permettre d’enrichir d’autant plus les réflexions autour de cette transformation 2.0.