Situé le long du quai Albert-1er, le laboratoire monégasque de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a reçu un millions de dollars du gouvernement américain pour perpétuer ses recherches dédiées à l’environnement.

L’environnement. Un sujet sensible en Principauté, notamment dans le coeur du Prince Albert II, très engagé en faveur de sa protection. Dans ce même esprit, le laboratoire de l’Agence internationale de l’énergie atomique oeuvre chaque jour.

Un engagement qui n’est visiblement pas passé inaperçu puisque l’ambassadeur américain Jackie Wolcott a annoncé l’allocation d’un peu plus de 1 013 000 de dollars américains aux laboratoires environnementaux des sciences et applications nucléaires de l’AIEA à Monaco. Les objectifs ? Étudier l’acidification des océans et la dégradation des écosystèmes marins.

L’intervention bénéfique du nucléaire

Au total, 665.000 dollars iront au Centre international de coordination sur l’acidification des océans. « Nos laboratoires ont développé une expertise à l’échelle de l’atome, en développant des techniques nucléaires et isotopiques, dans le but d’améliorer la connaissance scientifique, proposer des stratégies et des outils d’atténuation des impacts des activités humaines » détaille l’AIEA.

Toutefois, nos confrères de Nice-Matin rapportent qu’à Monaco, il est surtout question d’étudier le mouvement, le devenir et l’impact dans la vie aquatique des particules de plastique et des contaminants.


Les autres utilisations notables du nucléaire :

  • Chauffer les villes
  • Dessaler l’eau de mer
  • Conserver les aliments, stériliser et traiter la pollution
  • Produire de l’hydrogène
  • Restaurer et protéger les œuvres d’art
  • Développer des fusées pour l’exploration des planètes