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Brève

Météo : Monaco a enregistré une nouvelle année très chaude marquée par deux épisodes caniculaires

Monaco
L'été 2025 s'est classé au troisième rang des étés les plus chauds depuis le début des relevés, derrière 2022 et 2003 © Pixabay

L’Institut Monégasque de la Statistique et des Études Économiques (IMSEE) vient de publier son Focus Météo annuel. L’année 2025 a été marquée par des températures historiquement élevées, un ensoleillement en berne et des précipitations insuffisantes.

Avec une température moyenne annuelle de 18,1 °C, soit 1,3 degré au-dessus de la normale climatique, l’année 2025 s’inscrit comme la deuxième année la plus chaude jamais enregistrée à Monaco depuis le début des observations météorologiques en 1969, derrière 2022. Une tendance qui confirme, décennie après décennie, la poursuite du réchauffement climatique.

Deux canicules historiques

L’été 2025 restera dans les mémoires. Après un mois de juin record avec une température moyenne de 24,8 °C — soit +3,3 °C par rapport à la normale, deux épisodes caniculaires successifs ont frappé Monaco. Le second, particulièrement intense entre le 9 et le 17 août, a culminé à 35,7 °C le 16 août, établissant un nouveau record absolu de température maximale.

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Paradoxalement, si les jours de pluie ont été légèrement plus nombreux que la normale (+4 jours, soit 67 journées pluvieuses), les cumuls annuels restent déficitaires. Avec 644,1 mm de précipitations enregistrées, Monaco accuse un déficit de 23 % par rapport à la normale de référence. Les pluies de 2025 se caractérisent ainsi par une faible intensité, à l’exception de quelques épisodes ponctuels.

© Pixabay

Un soleil aux abonnés absents

Autre fait marquant de cette année atypique : l’ensoleillement. Avec seulement 1 953 heures de soleil enregistrées, Monaco est très loin de sa moyenne habituelle de 2 500 heures.

La baisse de l’ensoleillement concerne la quasi-totalité de l’année, mais elle apparaît particulièrement marquée en juillet et août, avec une diminution de plus de 60 % de la durée de lumière directe par rapport aux valeurs habituellement observées durant ces deux mois.

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