Ibrahim Maalouf va enflammer la Salle Garnier

Ibrahim Maalouf va enflammer la Salle Garnier

Invité d’exception du Monte-Carlo Jazz Festival, le compositeur et trompettiste Ibrahim Maalouf, donnera un concert dont il a le secret dans la Salle Garnier de l’Opéra de Monte-Carlo ce samedi 30 novembre à 20h30 et présentera son dernier album.

Né au Liban, Ibrahim Maalouf nourrit très vite un intérêt particulier pour la musique, tandis qu’il grandit en région parisienne. C’est dès l’âge de 7 ans qu’il commence la trompette avec son frère Nassim Maalouf, lui-même trompettiste et il joue notamment de la trompette piccolo, ce qui est rare à cet âge. Dès ses 9 ans, il accompagne son père en duo dans des concerts à travers l’Europe et le Moyen-Orient et il compose son premier morceau, Beirut, à l’âge de 12 ans. A 15 ans, il joue le 2e concerto brandebourgeois de Bach considéré comme l’œuvre la plus ardue à la trompette classique et c’est tout naturellement qu’il décide de faire de la musique son métier, engrangeant les premiers prix et diverses récompenses. Diplômé d’Etudes supérieures musicales, il donne des concerts un peu partout et devient lauréat du concours International de trompette de Hongrie en 2001. Il crée son premier groupe dans la foulée et enregistre album sur album, dont Illusions, qui obtiendra la Victoire de la Musique du Meilleur Album de Musiques du Monde, en 2014.

Un concert dansant

Dès lors, le public français se l’arrache. Il compose des musiques ou participe à différents albums, pour Vincent Delerm, Grand Corps Malade, Sting, Georges Moustaki, Juliette Greco, Matthieu Chedid et le cinéma le demande régulièrement. Il compose ainsi les bandes originales des films Yves Saint Laurent de Jalil Lespert, Dans les forêts de Sibérie de Safy Nebbou (qui lui permet d’obtenir le César de la Meilleure musique de film) ou Vers la lumière de Naomi Kawase. Il fera son retour à Monaco ce 30 novembre pour interpréter les musiques de son dernier album, S3NS, en compagnie de 15 musiciens. Un concert entre jazz, pop et rock et aux mélodies à la fois latines et afro-cubaines. De quoi danser à l’Opéra de Monte-Carlo !