Jean-Jacques Vanier au Théâtre des Muses

Jean-Jacques Vanier au Théâtre des Muses

C’est un véritable trublion qui va arpenter la scène du Théâtre des Muses du 14 au 17 novembre prochains. Jean-Jacques Vanier vient en effet présenter un de ses spectacles fétiches, A part ça la vie est belle, co-écrit et mise en scène par son comparse de toujours, François Rollin.

Jean-Jacques Vanier n’est pas un humoriste comme les autres. Ses textes, précis, ambitieux, qui se jouent des mots et des situations, ne sont pas sans rappeler ceux de Desproges ou de Devos. Mais Jean-Jacques Vanier ne jongle pas seulement avec les mots, il utilise également son corps comme un piège à faire rire, dégingandé, absurde à la Buster Keaton. Le tout, avec une poésie que ne renierait pas François Morel. Inutile de préciser que chacun de ses spectacles triomphe sur toutes les scènes de France et de Navarre, surtout depuis L’Envol du pingouin, aux critiques dithyrambiques. Un spectacle co-écrit par un autre trublion, François Rollin, à l’humour grinçant et pince-sans-rire. A eux deux, la force comique est irrésistible. Ils décident d’ailleurs d’écrire ensemble leurs spectacles, où Vanier insuffle sa présence scénique.

Poésie humoristique

Et cinématographique. Car Vanier s’est aussi illustré dans nombre de films depuis 1994, où il est apparu dans La Séparation de Christian Vincent. On a ainsi pu l’admirer dans des films souvent d’auteur, tels que ceux de Manuel Poirier dont il est un des acteurs fétiches (Western, Attention fragile…), dans Tristan de Philippe Harel ou Le Premier jour du reste de ta vie, de Rémi Bezançon. Dans le spectacle A part ça la vie est belle, présenté au Théâtre des Muses les 14, 15 et 16 novembre à 20h30 et le 17 novembre à 16h30, il parle de la vie en général et de ce qui la suit, de la paternité, des enjeux qui changent au fur et à mesure que les enfants grandissent. Un spectacle qu’il ne se lasse pas de jouer depuis sa création, il y a près d’une quinzaine d’années. La vie sera plus belle, effectivement, en sa compagnie, le temps d’une soirée inoubliable.