La Direction de la Sûreté Publique et le Service d’information et de contrôle sur les circuits financiers (SICCFIN) ont signé un accord, le jeudi 8 avril dernier, afin de renforcer leur coopération en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. 

La loi n° 1.362 qui encadre la coopération et l’échange de données entre les différents acteurs de la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la corruption vient récemment d’être modifiée, à Monaco. Toute information ou document d’autres autorités nationales doivent être transmises au Service d’information et de contrôle sur les circuits financiers (SICCFIN) afin que celui-ci puisse accomplir sa mission. Le SICCFIN peut aussi communiquer à ces mêmes autorités toute information ou document en lien avec cette loi, utile pour l’exercice de leurs missions respectives. Un renforcement des communications fortement encouragé sur le plan international.

En 2019, Monaco et la Suisse ont notamment décidé de renforcer leur coopération afin de lutter contre le blanchiment d’argent, ces flux financiers qui échappent à tout contrôle et peuvent ainsi servir à financer des activités criminelles. 

Coopérer efficacement pour lutter contre le financement du terrorisme

Chaque année, ce sont près de 400 demandes et échanges d’informations qui sont ainsi adressés à la Direction de la Sûreté Publique. Le SICCFIN et la Direction de la Sûreté Publique souhaitent ainsi coopérer de manière permanente et plus efficace encore. Ils ont d’ailleurs signé un accord, le jeudi 8 avril dernier, afin de renforcer leur coopération, notamment dans le cadre des engagements internationaux de la Principauté.

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