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Récit

Entre ciel, argan et Atlantique : le Fairmont Taghazout Bay, port d’attache du luxe

© Fairmont Taghazout Bay

À trois heures d’avion en moyenne de l’Europe – avec des vols directs vers Agadir depuis de nombreux aéroports, dont Nice – sur une côte atlantique que l’on croyait réservée aux surfeurs et aux nomades, le Fairmont Taghazout Bay s’impose comme l’une des adresses les plus envoûtantes de la nouvelle cartographie du luxe.

L’océan comme architecture

Il y a des hôtels que l’on comprend dès le seuil. Dès que les portes du Fairmont Taghazout Bay s’ouvrent, le regard ne trouve qu’une chose sur quoi se poser : l’Atlantique. Vaste, lumineux, présent. Ce n’est pas un détail de décoration – c’est un parti pris existentiel.

L’océan ici n’est pas la vue depuis la chambre, il est la chambre. Il est le réveil, l’endormissement, la méditation de l’après-midi, le fond sonore d’un bain face à l’horizon. On se demande, sincèrement, à quoi peuvent bien servir les télévisions que l’équipe de design a quand même installées dans chaque suite ? Nous n’avons pas allumé la nôtre une seule fois !

© Fairmont Taghazout Bay

Les chambres, spacieuses et baignées de lumière, déclinent avec élégance le vocabulaire berbère réinterprété par le studio londonien Wimberly Interiors : zellige, tadelakt, laines tissées à la main.

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Mais c’est le balcon, surtout, qui constitue le vrai lieu de vie. En hiver, le coucher de soleil depuis cette terrasse privée touche au sublime – le soleil plonge lentement derrière l’horizon dans un embrasement silencieux qui rend caduc tout programme de soirée. Ou plutôt : il devient le programme. Un moment que les couples, en particulier, garderont longtemps en mémoire – avant de se glisser vers l’un des restaurants de l’hôtel ou de commander depuis la chambre pour prolonger l’instant.

© Fairmont Taghazout Bay

Une destination dans la destination

Taghazout n’est pas Marrakech. Pas de médina enfiévrée, pas de foule de palais dorés – même si la cité ocre n’est qu’à trois à quatre heures de route, pour ceux qui souhaitent combiner les deux visages du Maroc. Ce village de surfeurs devenu discret sanctuaire international offre quelque chose de plus rare : une liberté de rythme.

La corniche qui longe l’océan – réservée aux piétons et aux cyclistes, loin des voitures – invite à une déambulation méditative dont on revient transformé. En chemin, des dromadaires, des chevaux, des espaces sportifs en plein air où locaux et voyageurs se croisent sans s’ignorer. « Taghazout Bay possède un atout unique : un climat exceptionnel toute l’année, jamais trop chaud, jamais trop froid, avec une lumière incomparable », confie Francis Desjardins, Directeur Général du Fairmont Taghazout Bay.

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Fort de plus de vingt-cinq ans au sein du groupe Fairmont, ce grand professionnel de l’hôtellerie de luxe a forgé son expertise sur trois continents – du Canada à l’Asie, du Moyen-Orient au Maroc – avant d’assumer la direction de ce resort avec la conviction tranquille de quelqu’un qui sait avoir contribué à créer quelque chose d’important. « Notre vision est d’affirmer Taghazout Bay comme la destination complémentaire incontournable à Marrakech pour les voyageurs du monde entier », affirme-t-il.

L’ambiance générale du lieu tient d’un paradoxe séduisant : on se croit à Bali – cette présence bienveillante de gens venus ici pour ralentir, méditer, surfer, respirer – et pourtant le resort se trouve aux portes de l’Europe. La baie elle-même, coincée entre l’exotisme doux de l’Atlantique et les codes élégants d’une riviera marocaine en devenir, ressemble à un rêve que l’on n’avait pas encore osé formuler.

© Fairmont Taghazout Bay

Pour chacun, un coin à soi

C’est l’un des atouts les moins attendus du Fairmont Taghazout Bay : sa capacité à parler à tous, sans jamais diluer son caractère. Les familles y trouvent un territoire conçu pour elles – Kids Corner animé, espace dédié aux adolescents, piscine familiale – pendant que les parents soufflent véritablement.

Les couples, eux, disposent d’une piscine adultes préservée, de dîners romantiques chez Paper Moon et de ces couchers de soleil depuis le balcon qui n’appartiennent qu’à deux.

Quant aux voyageurs solitaires en quête de ressourcement, la richesse du programme bien-être, la liberté de rythme et la chaleur naturelle du personnel en font un refuge idéal pour qui cherche à se retrouver. Ici, chaque profil de voyageur trouve non seulement sa place, mais son propre hôtel dans l’hôtel.

Le corps et l’esprit : une offre sans équivalent

Le spa est une destination en soi. Établi sur 1 800 m² dans un bâtiment indépendant qui lui confère une intimité rare, il propose hammams traditionnels, massages aux huiles d’argan, traitements de haute technologie signés One By ES, piscine de relaxation et bain au magnésium. On en sort différent – plus lent, plus plein, comme après une longue nuit de sommeil profond.

Mais la grande surprise du Fairmont Taghazout Bay tient à son studio de yoga, dont les murs entièrement vitrés font entrer l’océan dans la pratique. Yoga à l’aube, Pilates, breathwork, spinning, séances avec coach sur demande ou en groupe selon un programme quotidien structuré : le resort propose une discipline du bien-être qui ferait l’envie de nombreux studios haut de gamme urbains. « Je recommande à chaque visiteur de prendre son temps », insiste Francis Desjardins. « Fairmont Taghazout Bay est un lieu qui se vit, se respire, et se savoure lentement. »

Pour les amateurs de sport plus compétitif, le terrain de padel, le surf avec instructeur privé sur plage privée, le golf sur le parcours de Tazegzout dessiné par Kyle Phillips avec vue plongeante sur l’Atlantique – tout a été pensé pour que le corps ne s’ennuie jamais, même quand l’esprit cherche le repos.

La table comme voyage

Six adresses de restauration, six univers distincts. Morimoto pour les soirées en musique et les sushis de l’Iron Chef Masaharu Morimoto – le Ramen Morimoto servi avec son bavoir, ludique et divin. Paper Moon, institution milanaise fondée en 1977, pour les dîners romantiques en tête-à-tête autour d’une Guancia di Manzo fondante. Beef & Reef pour les déjeuners en famille au bord de la piscine. Tapa Wine Bar pour les fins d’après-midi qui s’étirent. Le Nola Jazz Bar – secret bien gardé de l’hôtel, décor feutré à la Nouvelle-Orléans, whiskies rares et cigares cubains – pour ceux qui savent que la meilleure partie d’une soirée commence après minuit.

Ce qui frappe, au-delà de la diversité des cuisines, c’est l’attention portée aux végétaliens : chaque restaurant propose une carte vegan d’une richesse et d’une créativité qui surpasse parfois les établissements spécialisés. La salade Taghazout chez Beef & Reef – mesclun, tomates, concombre, noix, raisins secs, feta, grenade, myrtilles, croustillant de pomme de terre – reste le souvenir gustatif le plus persistant de notre séjour : simple, généreuse, lumineuse.

L’art de faire sentir que l’on compte

L’hospitalité marocaine est un art que l’on reconnaît immédiatement quand il est pratiqué avec sincérité. Ici, chaque membre du personnel connaît votre prénom. Pas comme un procédé appris lors d’une formation, mais comme une évidence. « Chaque collaborateur détient une pièce du puzzle ‘Make Special Happen’ », résume Francis Desjardins avec une fierté tranquille. « Leur passion collective est la véritable signature de l’hôtel. »

Si nous devions résumer le Fairmont Taghazout Bay en un seul mot, nous choisirions sécurité – cette sensation rare d’être en sécurité, non pas dans le sens sécuritaire du terme, mais dans le sens profond : en sécurité avec soi-même, avec le monde, entre les mains bienveillantes d’un endroit qui semble conçu pour rappeler à chacun qu’il mérite de prendre soin de lui.

Une semaine n’y suffit pas. Et c’est le plus bel éloge que l’on puisse faire à un hôtel.

Fairmont Taghazout Bay, Km 17 Route d’Essaouira, Taghazout Bay, Maroc — fairmont.com/taghazout