Alfred de Musset au Théâtre Princesse Grace

Alfred de Musset au Théâtre Princesse Grace

Jeudi 5 décembre à 20h30, (re)découvrez au Théâtre Princesse Grace la pièce Les Caprices de Marianne d’Alfred de Musset, dans une version fidèle et virevoltante à la fois, sous la direction de Pascal Faber et avec les comédiens de la Compagnie 13.

C’est en 1833 que paraît dans La Revue des deux Mondes la toute nouvelle pièce en deux actes d’Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne, que l’auteur considérait comme une comédie, alors qu’il s’agit d’un drame amoureux. Elle fut jouée pour la première fois à la Comédie-Française en 1851 et elle est rapidement devenue un classique, jouée régulièrement. On se souvient récemment de sa version de 1994, avec Lambert Wilson qui l’avait également mise en scène, au théâtre des Bouffes du Nord ou de celle de 2010, par Sébastien Azzopardi, avec Elisa Sergent. Elle est même devenue un opéra en 1954, sous la direction de Henri Sauguet. Désormais, c’est au Théâtre Princesse Grace que l’on en retrouve une autre variation, celle de Pascal Faber, à qui l’on doit également des adaptations de Victor Hugo (Marie Tudor, Le Dernier jour d’un condamné à mort) ou d’Eric-Emmanuel Schmitt (Madame Pylinska et le secret de Chopin).

Une histoire d’amour impossible

Sous sa direction, les comédiens de la Compagnie 13 qu’il dirige et qui redonnent vie au texte de Musset. Marianne y est toujours une jeune fille qui vient de se marier avec un juge napolitain. Un mariage arrangé qui la rend malheureuse, elle qui rêve d’une puissante histoire d’amour. Cela tombe bien, son cousin par alliance s’est épris d’elle, mais la belle le repousse. Tandis que son mari soupçonne quelque chose, elle décide de prendre un amant, ce qui va déséquilibrer l’ordre établi et rebattre les cartes de son destin. On rit, on s’émeut, on est séduit par l’énergie des comédiens qui se donnent sans compter