La Salle omnisports du Stade Louis II a reçu ce week-end 13 sélections souhaitant repartir avec ce trophée convoité. Le niveau de la compétition s’est montré particulièrement relevé. À seulement huit mois des Jeux Olympiques, les judokas ont livré un spectacle d’exception.

Parmi les pays invités, on retrouvait diverses équipes venues de France, du Japon, de Russie et de Turquie. Le club de Judo de Monaco était malheureusement privé de ses internationaux juniors Marvin Gadeau et Tizie Gnamien. Une alliance a donc été créée avec la ligue des Alpes Maritimes pour compléter la sélection. Originaire de la Principauté, Loïc Pietri a réalisé une belle prestation dans la catégorie des -90 kg. Il a ainsi remporté trois combats, dont l’unique défaite des Russes durant les qualifications pour les phases finales. Une étape que cette alliance mixte n’a pas passée avec un bilan de sept victoires et 14 défaites.

Une finale disputée entre la Russie et le Japon

Malgré la présence de champions de France par équipe et de champions d’Europe Universitaire, la sélection française s’est inclinée. Ce sont les judokas de l’Université japonaise de Kokugakuin qui ont livré un duel haletant contre l’équipe nationale russe. Le Japon a remporté la première finale en -60 kg grâce à leur vice-champion national cadet Ikki Murakami. Les Russes ont alors pris le large avec trois victoires consécutives en -66 kg, -73 kg et -81 kg. Les Japonais ont ensuite recollé au score avec les -90 kg et les -100 kg. Ce fut finalement la dernière rencontre en +100 kg qui a départagé les deux équipes. Le colosse et champion d’Europe de Police 2019 Renat Saidov a ainsi offert un 5e trophée à la sélection russe.