Jeudi 29 octobre, une attaque terroriste a eu lieu à l’église Notre-Dame de Nice. Ce dimanche, de nombreux fidèles ont rendu hommage aux trois victimes dans la cinquième plus grande ville de France et partout dans l’Hexagone.

Il s’agit du deuxième attentat qui frappe Nissa la Bella en cinq ans. Si cette nouvelle attaque meurtrière vient frapper de plein fouet le coeur des Niçois encore fragilisés, la justice leur apparaît comme une juste rétribution. Pour le moment, l’auteur de la tuerie, Brahim A, n’a toujours pas pu être entendu par les enquêteurs.

Six personnes placées en garde à vue

Touché à huit reprises par les tirs de la police municipale, il a été opéré deux fois, jeudi et vendredi, et se trouverait toujours dans un état grave. Néanmoins, l’enquête avance. Trois des six interpellés sont toujours retenus par les autorités. Parmi eux, un Tunisien âgé de 29 ans, qui aurait voyagé avec le terroriste entre la Tunisie et l’Italie, pays où Brahim A est arrivé, le 20 septembre. Les deux autres étaient avec le coupable au moment de son interpellation.

La Principauté solidaire

Dimanche soir, une cérémonie de recueillement a eu lieu dans la basilique Notre-Dame de l’Assomption de Nice en présence de Mgr David et de Mgr Barsi. Juste avant la messe de la Toussaint, Mgr Marceau a procédé à une liturgie de réparation et une bénédiction des murs de la basilique. Sur son compte Facebook, le diocèse de Monaco a publié une commémoration pour les fidèles défunts, Vincent Loques, un sacristain, Nadine Devillers, 60 ans, et Simone Barreto Silva, une Brésilienne de 44 ans résidant en France.