Considérés comme l’une des pollutions marines les plus importantes, la mer Méditerranée regorgerait de ces débris.

Les filets de pêche abandonnés sont un danger pour les espèces marines. Pour enrayer ce fléau, la Fondation Prince Albert II rejoint la Global Ghost Gear Initiative (GGGI) qui participe à lutter contre cette menace.

Cette initiative mondiale, rejointe par l’Espagne en avril dernier, rassemble 20 gouvernements nationaux ainsi que des représentants du secteur privé et public. Fondé en 2015, le GGGI œuvre pour prévenir le décrochage de filets et cherche à les nettoyer des océans, lorsqu’il est trop tard. En 2017, l’initiative a mis au point « le cadre de bonnes pratiques pour la gestion des filets de pêche » pour aider les entreprises et les Etats à mieux contrôler et recycler ces toiles de la mort. 

LIRE AUSSI : Le « data logger », un petit boîtier pour tout connaître des fonds marins

Avec 46% à 70% de l’ensemble des macroplastiques, les filets fantômes représenteraient l’une des formes des pollutions plastiques les plus répandues dans l’océan. En mer Méditerranée, 77% des débris marins sont des filets à la dérive. Un nombre alarmant que la Fondation Prince Albert II espère bien faire diminuer grâce à son influence et ses actions.

« La protection des écosystèmes marins et la lutte contre la pollution plastique est une préoccupation majeure de la Fondation. S’attaquer au problème des filets fantômes, qui mettent en péril la vie marine et la santé de l’océan, nécessite un travail collaboratif si nous voulons obtenir des changements efficaces » a déclaré Olivier Wenden, Vice-président et administrateur délégué de la Fondation Prince Albert II.

Plus d’infos sur les actions de la Fondation : FPA2