Publicité »
Brève

Le Prince Albert II consolide les liens entre la Principauté et la Légion étrangère

prince albert ii legion etrangere
La Principauté entretient des liens très étroits avec la Légion étrangère grâce au Prince Louis II - © Légion étrangère via LinkedIn

Le Souverain s’est rendu à la cérémonie de Camerone.

C’est paré de l’écharpe de légionnaire d’honneur de 1ère classe de la Légion étrangère que le Prince Albert II s’est rendu à Aubagne, le 30 avril dernier, pour commémorer le 160e anniversaire de Camerone, combat qui avait opposé la Légion étrangère aux troupes mexicaines le 30 avril 1863.

Publicité

Par sa présence, le Souverain a ainsi consolidé les liens très étroits qui unissent Monaco à la Légion étrangère. Des liens qui se sont tissés grâce au Prince Louis II, arrière-grand-père du Prince Albert II. Alors Prince héréditaire et élève des Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan, le Prince Louis II s’était engagé à titre étranger et avait choisir de servir, durant six ans, dans la Légion étrangère au 1er Régiment étranger.

En 1914, le Prince Louis II avait décidé de combattre pour la France et avait souscrit un contrat à la Légion étrangère en tant que capitaine, combattant notamment dans la bataille de la Marne et au Chemin des Dames. Devenu général de brigade, il quitta l’armée française en 1922 pour succéder à son père.

Publicité »

Mais la relation avec la Légion étrangère n’a pas pris fin pour autant : en 1931, lors du centenaire de la Légion à Sidi-Bel-Abbès, le Prince Louis II avait présidé la cérémonie aux côtés du général Franchet d’Esperey. Le 13 mai 1947, le Prince fut même promu sergent-chef d’honneur de la Légion étrangère, pour son 25e anniversaire de règne. « ll est le seul à avoir bénéficié de cet honneur », précise la Légion étrangère sur ses réseaux sociaux. C’est d’ailleurs depuis 1947 que le Palais Princier de Monaco est « première classe d’honneur de la Légion étrangère. »

A la mort du Prince, deux ans plus tard, des légionnaires ont accompagné les Carabiniers pour escorter le cortège funéraire. L’un d’eux portait la médaille militaire du défunt Souverain.