CMB Monaco récolte 23 000 euros pour soutenir la recherche contre les cancers pédiatriques
La banque monégasque a mobilisé ses clients et ses équipes pour financer la recherche contre les cancers de l’enfant, dans le cadre d’un partenariat avec l’un des plus importants organismes de recherche au monde.
À l’occasion de la Journée mondiale de l’enfance, le 20 novembre 2025, CMB Monaco a mené une opération solidaire en faveur de Cancer Research UK, organisme britannique qui finance des travaux scientifiques sur plus de 200 types de cancers dans une vingtaine de pays. La banque a reversé un pourcentage de ses commissions de trading à l’association, tout en proposant à ses clients de contribuer par des dons volontaires. Au total, 23 357 euros ont été collectés, une somme fléchée vers la recherche sur les cancers touchant les enfants et les jeunes adultes.
Quatre ans d’engagement, plus de 123 000 euros récoltés
Il s’agit de la quatrième édition consécutive de cette initiative de fin d’année axée sur l’enfance. Depuis 2022, la banque privée monégasque a ainsi permis de réunir plus de 123 000 euros au profit de différentes organisations. « Ce qui compte le plus pour nous, c’est que ces fonds représentent un effort collectif. Chaque contribution fait la différence. Ensemble, nous avons construit quelque chose qui va bien au-delà de la banque – c’est un mouvement partagé de compassion et de responsabilité », a déclaré dans un communiqué officiel Francesco Grosoli, directeur général de CMB Monaco.
400 000 enfants diagnostiqués chaque année dans le monde
Les fonds récoltés s’inscrivent dans la campagne philanthropique « More Research, Less Cancer » de Cancer Research UK, qui vise à lever 400 millions de livres sterling. Michelle Mitchell, directrice générale de l’organisation, a également rappelé l’ampleur du défi : « Chaque année, environ 400 000 enfants et jeunes dans le monde se voient diagnostiquer un cancer. Nous sommes déterminés à changer les perspectives pour ces enfants, ces jeunes et leurs proches», avant de souligner l’importance de ces partenariats pour investir dans la recherche de pointe et développer de nouveaux traitements. Cancer Research UK estime avoir contribué à environ la moitié des traitements anticancéreux jugés essentiels pour les moins de 12 ans.











