L’ASM a paru emprunté pour son premier match de Top 16 d’Eurocoupe disputé sur le parquet de l’Alba Berlin.

La Roca Team commence la nouvelle année comme elle a terminé la précédente : par une défaite. Battue à Bourg-en-Bresse pour la 15e journée de JeepElite la semaine dernière, l’ASM n’a pas fait mieux sur le parquet de l’Alba Berlin (74-83), jeudi 3 janvier. Pour son premier du Top 16 de l’Eurocoupe, l’ASM a paru emprunté, comme si ses joueurs avaient encore la tête aux fêtes de fin d’année. Défense poreuse et la maladresse chronique derrière l’arc ont ainsi hypothéqué ses chances dès le début de match.

Une impression paradoxale

L’équipe du Rocher se présentait pourtant avec des atouts en Allemagne. A commencer par le retour à la compétition de Gérald Robinson. Qui plus est, contre son ancien club ! Mais si l’Américain a beaucoup manqué à l’attaque monégasque depuis sa blessure aux adducteurs contractée le 14 novembre contre l’Etoile Rouge de Belgrade, il n’a pu livrer hier soir qu’un match de reprise (2 points en 19 minutes). L’homme fort des derniers rencontres monégasques, Sergii Gladyr, est quant à lui carrément passé au travers de son match (3 points en 17 minutes).

Distancée dès la fin du premier quart-temps, la Roca team n’a jamais refait son retard. Elle est pourtant revenue à 4 points dans le dernier quart-temps mais s’incline finalement avec un passif de 11 points. Ce qui n’est pas si cher payé compte tenu des maladresses offensives et des largesses défensives. Les bons matchs d’Elmedin Kikanovic (26 points, 8 rebonds, 5 fautes provoquées) et de Paul Lacombe, auteur d’un double-double (20 points, 10 rebonds) ont certes compensé l’inconstance du niveau de jeu monégasque (13 rebonds offensifs laissés aux locaux et 15 pertes de balles).

Cependant, l’impression paradoxale que laisse cette défaite, c’est que les Monégasques semblent avoir les moyens de battre cette équipe de Berlin pourtant favorite de la compétion. Mercredi prochain, les hommes de Sasa Filipovski défieront les Lituaniens du Rytas Vilnius. A eux de remettre les pendules à l’heure.