S.A.S. le Prince Albert II de Monaco a reçu le « Freiheitsprise der Medien » – Prix de la liberté de la presse – en reconnaissance de son engagement en faveur de la protection de l’environnement. Le prix honore l’action du Prince Albert II qui œuvre au travers de sa Fondation depuis de nombreuses années et qui s’est mérité le surnom du « Prince Vert ». En acceptant le prix, le Prince Souverain a évoqué la nécessité d’accepter la vérité scientifique au moment où la communauté internationale ne parvient pas à s’entendre sur les solutions à apporter à la crise climatique. 

 

Une figure internationale respectée

 

Le Prince s’est rendu au Sommet Ludwig Erhard à Tegernsee le 17 janvier, où le Souverain a été honoré pour son rôle déterminant en faveur de la Nature. Thomas F. Hofmann, maître de cérémonie et président de l’Université technique de Munich a ainsi souligné dans son discours : « Plus que n’importe quel chef d’État de ces dernières années, le Prince Albert II s’est engagé dans la préservation de la nature ».

 

« Plus que n’importe quel chef d’État de ces dernières années, le Prince Albert II s’est engagé dans la préservation de la nature »

 

La Fondation Prince Albert II de Monaco

 

La Fondation Prince Albert II de Monaco, que le Souverain Prince a créée en 2006, est considérée dans le monde entier comme une initiative phare pour la protection de l’environnement. Thomas F. Hofmann a salué le Prince Albert II pour son engagement continu dans la lutte contre la pollution globale de l’océan et contre le réchauffement climatique. Il a ajouté que le Prince « attire également continuellement notre attention vers la protection de la biodiversité, la promotion des énergies renouvelables et l’accès à l’eau. »

 

« Une exigence de vérité »

 

Dans son discours, le Prince Albert II a évoqué l’importance de la liberté de la presse dans la protection de la planète. « Au cœur du combat environnemental, il y a en effet une exigence de vérité. Une vérité qui est d’abord scientifique, » a rappelé le Prince Souverain. « C’est pourquoi la liberté d’informer, dans le domaine de l’environnement, est une exigence, qui peut être aussi un combat. Un combat qui se fonde sur cette liberté des médias mais qui doit aussi mobiliser chacun de nous. »