Quentin Antognelli a reçu une wild-card pour disputer les prochains Jeux Olympiques de Tokyo (23 juillet-9 août). Encore sous l’émotion après cette merveilleuse nouvelle, le skiffeur monégasque nous a accordé une interview. Extraits.

Quentin, on imagine que vous avez encore du mal à y croire…

C’est ça (sourire). Je ne réalise pas encore. Les Jeux Olympiques… Je suis tellement heureux d’avoir cette deuxième chance ! Je n’avais pas réussi à obtenir ma qualification lors de la régate européenne. Je remercie vraiment infiniment le Comité Olympique, qui a fait le boulot derrière, pour que Monaco soit représenté. J’ai tellement hâte d’y être.

©Eric Marie/Mag Aviron

Quelles seront vos ambitions au Japon ?

J’espère avant tout profiter, savourer ces premiers Jeux Olympiques. Mais l’objectif est d’être compétitif, bien sûr. Lors de la régate européenne, les sensations n’étaient pas là. Mais je vais bosser dessus pour corriger le tir rapidement et donner mon maximum à Tokyo pour décrocher le meilleur résultat possible. Je veux rendre la Principauté fière.

Quel est votre programme dans les prochaines semaines ?

Je sors d’une période d’entraînement à Oxford, où je me suis entraîné en « huit » (8 rameurs, 1 barreur) avec mes collègues de l’université. Techniquement, c’est différent qu’en skiff, la catégorie dans laquelle je suis qualifié aux JO. Mais ça reste de l’entraînement, donc je me sens déjà plus ou moins prêt. J’ai une dernière régate de prévue ce week-end (5-6 juin) à Londres. Ensuite, je me concentrerai uniquement sur le skiff. Il y a aussi les championnats d’Angleterre. Peut-être que j’y participerais aussi en guise de préparation pour Tokyo.