La Princesse Charlène défend le sport comme outil d’égalité devant les parlementaires européennes à Monaco
Invitée d’honneur du petit déjeuner de travail du groupe Femmes@APCE, la Princesse a défendu le sport comme outil d’égalité et d’émancipation, dans le cadre de la présidence monégasque du Conseil de l’Europe.
Au lendemain de la réception du Couple Princier offerte aux parlementaires du Conseil de l’Europe au Palais, la Princesse Charlène a pris la parole hier en tant qu’invitée d’honneur du petit déjeuner de travail du groupe Femmes@APCE de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Créé en 2022, ce réseau non-politique et multipartite réunit les quelque 250 femmes membres de l’Assemblée parlementaire pour porter le regard des femmes sur les enjeux relevant du mandat du Conseil de l’Europe.
Mandela, le maillot et le terrain
Dans son discours introductif, la Princesse a rappelé que Monaco partage les valeurs fondamentales de l’Assemblée : la dignité humaine, la solidarité et la protection des plus vulnérables. Elle a porté un message fort sur le sport comme levier d’égalité et d’émancipation, invoquant la figure de Nelson Mandela qui « avait compris quelque chose de très fort : parfois, un maillot, une équipe ou un terrain peuvent rassembler des gens que tout semblait séparer. »
Une prise de parole qui résonne avec ses engagements récents. Nommée vice-présidente du Comité olympique monégasque quelques jours plus tôt, l’ancienne nageuse olympique avait alors déclaré que « le sport porte en lui un impératif d’excellence, mais aussi une responsabilité : celle de rassembler, d’inspirer et de transmettre. »




La Fondation Princesse Charlène mise en lumière
La Princesse a également présenté les actions concrètes de sa Fondation : « Ma fondation apprend aux enfants à nager, sensibilise à la sécurité aquatique et forme des personnes aux techniques de sauvetage. L’eau doit rester un lieu de joie, et non de douleur. » Plus de 30 participantes ont ensuite partagé leurs expériences ou posé des questions, témoignant de l’intérêt suscité par cette intervention au croisement du sport, des droits des femmes et de la diplomatie parlementaire.









