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Brève

Un nouveau rôle olympique pour la Princesse Charlène à Monaco

La Princesse Charlène a été nommée vice-présidente du Comité olympique monégasque © Michaël Alesi
La Princesse Charlène a été nommée vice-présidente du Comité olympique monégasque © Michaël Alesi - Palais Princier

Ancienne nageuse olympique et présidente de la Fédération monégasque de rugby, la Princesse Charlène élargit son engagement sportif en accédant à la vice-présidence du COM, présidé par le Prince Albert II.

Le Comité olympique monégasque (COM) a nommé la Princesse Charlène au poste de vice-présidente, lors d’une récente assemblée générale. Une fonction qui vient couronner un engagement de longue date en faveur du sport, de la jeunesse et des valeurs olympiques.

© Michaël Alesi – Palais Princier

De la piscine de Sydney au mouvement olympique monégasque

Avant d’être Princesse de Monaco, Charlène Wittstock était nageuse de haut niveau. Elle a représenté l’Afrique du Sud aux Jeux olympiques de Sydney en 2000, au sein de l’équipe féminine du 4 × 100 m quatre nages. Un parcours d’athlète qu’elle n’a jamais mis de côté. « Le sport m’a appris la discipline, le respect et le dépassement de soi. Je souhaite aujourd’hui mettre cette expérience au service des athlètes », a-t-elle déclaré dans un communiqué du Palais Princier.

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La Princesse Charlène a donné le coup d'envoi fictif du tournoi Monaco Sevens © Frédéric Nebinger / Palais princier
La Princesse Charlène a donné le coup d’envoi fictif du tournoi Monaco Sevens © Frédéric Nebinger – Palais Princier

Un rôle sportif déjà central en Principauté

Depuis octobre 2024, la Princesse Charlène préside la Fédération monégasque de rugby, dont elle a impulsé le développement à travers le Tournoi Sainte-Dévote, compétition internationale de rugby U12 qu’elle a créée en 2012, et plus récemment le premier tournoi Monaco Sevens, organisé début mai.

Au sein du COM, fondé en 1907 et présidé aujourd’hui par le Prince Albert II, la Princesse participera au renforcement des dispositifs d’accompagnement vers le haut niveau et à la promotion d’un sport inclusif et éthique. « C’est donc avec un profond sens de l’engagement que j’aborde cette fonction. Le sport porte en lui un impératif d’excellence, mais aussi une responsabilité : celle de rassembler, d’inspirer et de transmettre. », a-t-elle déclaré. Une nomination qui prend un relief particulier à l’approche des Jeux olympiques de Los Angeles en 2028.