Les 4e Rencontres de la Transition énergique ont eu lieu le 9 juillet au One Monte-Carlo. Les acteurs de cette transition en Principauté ont pu échanger sur quatre sujets  : le télétravail, l’éco-responsabilité, la réduction des déchets et celle du gaspillage alimentaire.

L’objectif de ce rendez-vous trimestriel : illustrer la dynamique de la Principauté en faveur de la transition énergétique. Cette rencontre a notamment permis de dresser plusieurs constats après la période de confinement imposée par la pandémie de coronavirus. « Le confinement n’a pas eu que des effets négatifs. Il y a des outils qui ont été mis en place et dont on s’est saisi de façon beaucoup plus efficace et plus large qu’avant », a assuré Annabelle Jaeger-Seydoux, directeur de la Mission pour la Transition Energétique à Monaco Info.

Le télétravail, tout d’abord, qui a été fortement mobilisé pendant le confinement. « Deux jours de télétravail, c’est moins 10% de son bilan carbone individuel donc c’est tout à fait significatif », a souligné Annabelle Jaeger-Seydoux, parlant d’un « pas de géant » en la matière. En ce qui concerne l’éco-responsabilité, Philippe Ortelli, président de l’Entreprise Monégasque de Travaux, a présenté ses engagements dans l’utilisation de matériaux et d’engins de travaux plus respectueux de l’environnement.

Favoriser l’économie locale et durable

La réduction des déchets fait aussi partie des priorités de la Principauté. « Si on veut réduire notre impact énergétique et environnemental, il faut trier mais aussi réduire à la source », a insisté Annabelle Jaeger-Seydoux. En ces temps troublés ou le port du masque est devenu presque indispensable, Philippe Prud’homme, Directeur Général de Bettina, est revenu sur l’initiative « durable » de sa société, via la fabrication de masques réutilisables et Made in Monaco, les Bettimask.

Enfin, dernier sujet de la rencontre : la réduction du gaspillage alimentaire. Une plateforme luttant contre ce fléau a été présentée. Nommé Ecoslowasting, elle favorise l’économie circulaire en mettant en relation commerces de proximité et clients pour éviter tout gaspillage. « Il est temps de s’interroger sur la provenance et le coût carbone de ses consommations », a par ailleurs insisté Annabelle Jaeger-Seydoux.