Brève

Monaco réaffirme son soutien dans la préservation de nombreuses espèces en danger

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Lézard cornu, requin marteau, oiseau Bulbul à tête jaune, grenouilles arboricoles…

C’est dans le cadre de la 19e Conférence des Parties à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (ou COP19 CITES), que Monaco a réaffirmé son engagement en matière de protection de l’environnement.

La conférence s’est tenue au Panama, du 14 au 25 novembre derniers. L’occasion pour Astrid Clausel Rusin, membre de la Direction de l’Environnement, de représenter Monaco, pour appuyer l’interdiction de commerce de certaines espèces dites « de compagnie », comme l’oiseau chanteur Bulbul à tête jaune.

Le commerce d’autres espèces, comme le lézard cornu, devra faire l’objet d’une règlementation spécifique. Le but est, bien entendu, de lutter contre le trafic d’espèces en danger. Des permis seront donc obligatoires pour toute transaction.

bulbul a tete jaune
Un Bulbul à tête jaune – © NatureAtYourBackyard, via Wikipedia

Parmi les autres espèces de faune et flore auxquelles Monaco a apporté son soutien : les grenouilles de verre, les grenouilles arboricoles, les concombres de mer, les arbres trompettes, les arbres Azfelias, les requins requiem, les requins marteaux, les raies d’eau douce et les raies guitares. Le commerce de ces différentes espèces sera donc désormais interdit ou strictement contrôlé.

grenouille de verre
Une grenouille de verre – © Mauricio Rivera Correa, viaWikipedia

Enfin, Monaco a soutenu la sauvegarde des hippocampes, à la fois en appuyant la demande de préparation d’un rapport sur leur commerce illégal, mais aussi d’inscription de l’espèce sur la liste de celles dont le commerce doit être encadré.

Pour rappel, cette Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction existe depuis 1975. En revanche, cette COP19, ou COP des Amériques, est la première réunion qui s’est tenue dans la région en vingt ans. Plus de 160 gouvernement Parties à la Convention ont répondu présent, pour se pencher sur le cas de plus de 500 espèces menacées.