Le Grand Prix de Styrie, ce 12 juillet, a été marqué par l’abandon des deux Ferrari dès le premier tour. En cause : une collision entre Charles Leclerc et Sebastian Vettel, dont le Monégasque s’estime entièrement responsable.

La saison s’annonce mal pour Ferrari. Après une mauvaise séance de qualification (10e pour Sebastian Vettel et 14e pour Charles Leclerc), la course sur le circuit de Spielberg, en Autriche, a viré au cauchemar dès le premier tour, au virage 3. Engagé dans une manœuvre périlleuse, le pilote monégasque est entré en collision avec son équipier Sebastian Vettel. Résultat : aileron arrière arraché pour Vettel et fond plat détruit pour Leclerc, qui ont conduit à l’abandon des deux monoplaces italiennes.

« C’est ma faute », déclare Leclerc

« Clairement c’est ma faute. Aujourd’hui j’ai fait le con, tout simplement, a déclaré Charles Leclerc au micro de Canal +, en plus de ça, c’est pas le moment. Il faut prendre les opportunités qu’on a, aujourd’hui ça pouvait en être une même si je ne suis pas sûr qu’on avait la performance pour aller chercher de gros points. J’ai quand même essayé, je me suis dit que si ça passait on gagnait quatre ou cinq places, mais bon c’est clairement pas passé. J’ai été stupide et j’apprendrai. ». Sitôt sorti de sa monoplace, le Monégasque s’est empressé de présenter ses excuses à son coéquipier allemand.

En conclusion de ce week-end difficile, Mattia Binotto, directeur de l’équipe, a insisté sur l’importance de rester unis. « Quand on part au milieu de la grille, on sait que beaucoup de choses peuvent se passer », a-t-il déclaré à l’Équipe. Le Grand Prix s’est soldé par un doublé de Mercedes (1ère place pour Lewis Hamilton, 2nde pour Valtteri Bottas) et une troisième place pour Max Verstappen.

La troisième course de la saison aura lieu sur le Hungaroring, en Hongrie, le 19 juillet prochain.