En 2017, les Nations Unies proclamaient la Décennie des sciences océaniques pour le développement durable à compter du 1er janvier 2021 et jusqu’en 2030. L’initiative s’inscrit dans une volonté de conservation et d’exploitation durable de l’océan, des mers et des ressources marines.

Mobiliser la communauté scientifique, les décideurs politiques, les entreprises, et la société civile autour d’un programme de recherche et d’innovation technologique. Voici l’ambition de la Commission océanographique intergouvernementale de l’UNESCO pour cette nouvelle décennie.

Un projet qui permettra de coordonner : recherche, systèmes d’observation, développement des capacités, planification de l’espace maritime et réduction des risques marins.

Si le but principal est d’améliorer la gestion des ressources de l’océan et des zones côtières, Audrey Azoulay, Directrice générale de l’Unesco se veut optimiste « En ce début de troisième millénaire, l’océanographie a la capacité d’identifier les problèmes et d’offrir des solutions. »

L’océan est notre nouvelle frontière. Il recouvre 71% du globe, mais nous le connaissons à peine et nous en avons exploré moins de 5%. Cette décennie va permettre de coordonner les efforts de recherche

Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO

Monaco réitère son engagement en faveur des océans

Mobilisée tout au long de l’année pour la préservation des eaux et de la biodiversité, la Principauté ne cesse d’encourager la science. D’ailleurs, elle l’avait prouvé, le 8 décembre dernier lors de l’Assemblée générale de l’O.N.U. à New York, consacrée aux océans et au droit de la mer.

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Dans son intervention, elle s’était engagée à pendre part « avec une grande détermination » aux réunions de 2021 dans la lutte contre les changements climatiques ainsi que la protection des mers et des océans.

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