Le skiffeur monégasque de 26 ans tentera de décrocher son ticket pour les Jeux Olympiques de Tokyo (23 juillet-8 août) lors de la régate européenne de qualification olympique (5-7 avril).

Après Xiaoxin Yang (tennis de table) qui s’est qualifiée pour les Jeux Olympiques, Quentin Antognelli sera-t-il le deuxième athlète monégasque à valider son billet pour le grand rendez-vous japonais ? Dans quelques jours, à Varese, en Italie, le skiffeur de la Principauté sera en lice lors de la régate européenne de qualification olympique, qui rassemblera 16 concurrents.

>> À LIRE AUSSI : Report des JO 2020 : Comment les sportifs monégasques ont accueilli la nouvelle ?

Au terme d’une course de 2000 m d’environ sept minutes, seuls les trois premiers décrocheront le précieux sésame pour Tokyo. « Les tests nationaux français auxquels j’ai pris part se sont bien passés, confiait le rameur monégasque il y a quelques jours. Je me sens en forme. J’ai déjà ramé contre la plupart et on se battait à armes égales. »

Tokyo avant Paris 2024 ?

Cette qualification olympique, Quentin Antognelli (1,89m, 84 kg) en rêve plus que tout. « Les Jeux Olympiques sont prestigieux. Parvenir à se qualifier et entrer par la grande porte, ce serait vraiment fabuleux. » S’il venait à manquer le coche à Varese, le skiffeur aurait une autre chance de se qualifier, à Lucerne, en Suisse (15-17 mai), lors de la régate mondiale de qualification, avec seulement deux qualifiés au bout.

>> À LIRE AUSSI : Comment les sportifs monégasques ont repris l’entraînement ?

S’il espère se qualifier dans la lignée de Xiaoxin Yang, « cela montre que les Monégasques peuvent y arriver, ça donne envie d’être dans son sillage », Quentin Antognelli a aussi en tête Paris 2024. « En skiff, des athlètes ont quatre à cinq ans de plus que moi, autant d’années d’entraînement pour arriver à maturité. »

>> À LIRE AUSSI : Tennis de table : Entretien avec Xiao Xin Yang, en route pour Tokyo

Pour rappel, Quentin Antognelli est actuellement en dernière année de master (business mangement) à l’université d’Oxford Brooks en Angleterre. « Oxford est une institution dans le monde de l’aviron. Je côtoie une vingtaine d’athlètes, certains visent l’équipe olympique anglaise et des médailles aux Jeux. C’est un privilège d’être avec eux.»