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Brève

L’aéroport de Nice a enregistré autant de passagers cet été qu’en 2019

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3,3 millions de passagers ont emprunté l'aéroport de Nice pendant les mois de juillet et août 2023. DR

Un trafic équivalent malgré 675 mouvements d’avions en moins en 2023.

Sur les mois de juillet et août, 3,3 millions de passagers ont transité par les terminaux 1 et 2 de l’aéroport Nice Côte d’Azur. Et la cause de ces centaines de mouvements aériens en moins : « Des flottes composées pour l’essentiel d’avions de dernière génération, comme accueillies sur nos terminaux, et mieux remplies, avec même encore des marges de progression, indique Franck Goldnadel, président du directoire des Aéroports de la Côte d’Azur, avant d’ajouter que ces flottes « sont des leviers importants pour réduire l’impact environnemental d’un mode de transport indispensable au désenclavement de notre territoire. »

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L’international renforce la tendance

Les 26 nouvelles lignes lancées sur la saison aéronautique de l’été 2023 contribuent à cette dynamique estivale. Nous l’annoncions en février en prévision de cet été, il est désormais possible de s’envoler en direction d’Atlanta, Bari, Birmingham, Bruxelles-Charleroi, Constantine, La Valette, Paris-Beauvais, Riyad et Tampere. L’aéroport a même enregistré un nombre record de lignes long-courriers (11) dont 6 vers l’Amérique du Nord.

« Le trafic de et vers les États-Unis est d’ailleurs celui qui a marqué la plus forte progression par rapport à 2019. Le Royaume-Uni conserve sa place de premier marché international (15% du trafic estival) et dépasse légèrement son niveau 2019 sur ces deux mois. Les autres marchés étrangers les plus dynamiques sont l’Italie, la Grèce et la Tunisie », illustre le site internet de l’aéroport.

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« Connecter directement la Côte d’Azur aux grandes villes en région, développer les lignes directes aux capitales internationales, c’est le moyen de répondre le plus facilement au besoin de transport des azuréens et de tous ceux qui viennent nous visiter. C’est tout l’enjeu d’un transport aérien responsable et nécessaire », conclut Franck Goldnadel.