À l’occasion du soixante-troisième anniversaire du Prince Souverain de Monaco, notre média a souhaité revenir sur les engagements de ce père de famille passionné par les sports, dévoué à la cause de nos océans, qui a su faire de sa Principauté un territoire exemplaire en matière de développement durable.

Ce dimanche 14 mars, le Prince Souverain Albert II fête ses 63 ans. Voilà plus de quinze ans qu’il règne sur Monaco, en veillant à faire de sa Principauté un pays engagé pour la protection de l’environnement. En 2006, il devenait d’ailleurs le premier chef d’État à atteindre le Pôle Nord, un défi brillamment relevé lors d’une expédition en traîneau pour sensibiliser l’humanité aux enjeux du réchauffement climatique. Cette année-là, le Prince Albert II de Monaco a également lancé sa fondation éponyme, qui promeut le développement durable sur la scène internationale, en soutenant de multiples initiatives dans les domaines de la recherche et de l’innovation technologique.

Le Prince Albert II au Pôle Nord © FPA2

Un sportif de haut niveau témoin de la pollution des océans

Natation, tennis, bobsleigh ou encore voile. Rares sont les sports que le Prince Souverain n’a pas testés ! Jusqu’en 2002, l’ancien athlète a représenté plusieurs fois son pays lors des Jeux Olympiques d’hiver dans la catégorie bobsleigh. Président du Yacht Club de Monaco depuis 1984, ce passionné de sports nautiques reste d’autant plus dévoué à la cause des océans et des mers, ces écosystèmes marins de plus en plus menacés. « De toutes les crises nombreuses et douloureuses que traverse notre monde, celle qui concerne la biodiversité est sans doute l’une des moins perceptibles, c’est pourtant l’une des plus aiguës », a notamment rappelé le Prince Souverain lors d’un discours prononcé à l’occasion du Sommet virtuel des Chefs d’État et de Gouvernement sur la biodiversité, organisé par les Nations Unies, en septembre dernier. 

La sauvegarde des océans passe en effet par l’éducation

Albert II de Monaco, lors d’une interview accordée au magazine Gala en 2019

Son prochain défi ? Transformer Monaco en un territoire zéro carbone

Le Prince Albert II de Monaco et Robert Calcagno, directeur général de l’Institut océanographique de Monaco, enlèvent les déchets présents dans l’eau mais aussi sur les plages à Tubbataha, Philippines © Institut océanographique de Monaco

L’engagement écologique du Prince Souverain a d’ailleurs placé la Principauté au cœur de nombreux projets internationaux au cours des dernières années, tels que la Global Ocean Alliance qui vise à protéger au moins 30% de l’océan d’ici 2030 ou encore The MedFund, une association basée à Monaco, fondée aux côtés de la France et de la Tunisie, afin de favoriser le développement des aires protégées en mer Méditerranée. « Il ne s’agit pas simplement de préserver quelques espèces, quelques écosystèmes, ni même quelques mers. Il s’agit bien de préserver notre planète, notre avenir, notre vie », a-t-il résumé, lors de son discours virtuel du 30 septembre dernier. Trouver ce juste équilibre entre l’homme et la nature apparaît d’autant plus impératif en ces durs temps de pandémie, qui ont fortement remis en question nos actuels modes de vie et de consommation. À Monaco, le Prince Souverain poursuit son ambition de transformer la Principauté en un pays neutre en carbone d’ici 2050.

Transmettre son engagement écologique à ses descendants

Protéger l’environnement : un engagement qu’il partage avec sa femme Charlène ainsi qu’avec ses deux enfants, Jacques et Gabriella, désormais âgés de six ans. « Nous sommes passés par une longue phase où ils voulaient tout savoir sur les océans et les planètes ainsi que le système solaire », a confié le Prince Albert II de Monaco lors d’une interview pour le magazine People publiée le 25 février dernier. « Ils savent reconnaître certaines espèces, celles, entre autres qui sont en péril », avait notamment précisé le Prince Souverain lors d’un entretien accordé au média Gala en 2019, « leur éveil commence par ce lien physique avec la mer : c’est indispensable … La sauvegarde des océans passe en effet par l’éducation ».