Valentin Vacherot à la rencontre de ses fans lors d’une séance de dédicaces chez Monaco Telecom
Le héros de Shanghai, auteur d’une belle épopée tennistique, est venu échanger avec le public à la boutique Monaco Telecom de Fontvieille. L’occasion pour Monaco Tribune de lui poser quelques questions.
Balles de tennis en main, sourire aux lèvres, Valentin Vacherot a pris le temps de signer des autographes et d’échanger avec chaque fan venu à sa rencontre. Mercredi après-midi, la boutique Monaco Telecom de Fontvieille s’est transformée le temps d’une heure en atelier de dédicace. « Il n’y a pas si longtemps, j’ai joué avec lui à l’occasion d’un séminaire. Je l’ai certainement mis en confiance ! » plaisante Jérémy, salarié de Monaco Telecom, après avoir rendu son sourire à l’homme qui a fait tomber Novak Djokovic et conquis Shanghai.
Monaco Telecom célèbre son champion
Pour Martin Péronnet, directeur général de Monaco Telecom, cette invitation s’inscrit dans une démarche plus large d’accompagnement du sport en Principauté et d’accompagnement aux fédérations sportives monégasques en leur fournissant des moyens de communication. « Le tennis est notre premier partenariat. Nous nous sommes dit que le sport tient une place très importante en Principauté, et pas seulement au plus haut niveau mondial. Il y a toute une éducation liée au sport, un véritable accompagnement des jeunes, des valeurs d’excellence et d’engagement que nous partageons pleinement. »

Quant à Valentin Vacherot, Martin Péronnet ne tarit pas d’éloges sur celui qui, 204e mondial avant Shanghai, est devenu le champion le moins bien classé de l’histoire des Masters 1000. « Ce que Valentin a accompli à Shanghai, puis sa confirmation à Paris quelques semaines plus tard, c’est tout simplement extraordinaire. Il est devenu un véritable porte-drapeau pour Monaco, une figure incontournable tout en restant très proche de chacun d’entre nous. »
Quatre questions à Valentin Vacherot
Comment ta vie a-t-elle changé depuis tes récents exploits ?
Au début, je pensais que seule ma vie tennistique allait changer : le nouveau statut, la possibilité de jouer les plus grands tournois. Mais au final, c’est ma vie tout court qui a changé. Il y a beaucoup plus d’événements comme celui aujourd’hui à Monaco Telecom. J’étais déjà connu à Monaco avant mais venir à la rencontre des gens a une autre saveur.
Et sur le plan tennistique ?
Mon niveau de jeu a énormément augmenté. Ces résultats m’ont apporté une confiance immense, mais surtout, j’ai pu enchaîner les matchs de haut niveau. Je crois que j’ai joué douze ou quinze matchs face à des joueurs du Top 50, ce que je n’avais jamais fait auparavant. C’est en match qu’on progresse le plus, et cette série m’a permis de franchir un cap et de prendre conscience de beaucoup de choses dans mon jeu.

On sait que le tennis est fait d’histoires de rivalité, celle avec votre cousin Arthur Rinderknech peut-elle vous tirer vers le haut ?
Avec Arthur, ça ne sera jamais une vraie rivalité. Mais le fait d’être à peu près au même classement et de se retrouver face à face dans ces tours de grands tournois, ça ne peut que nous pousser vers le haut. Pendant trois ans, je l’ai vu jouer tous les plus grands tournois avant moi. Ça m’a donné envie de le rejoindre. Et je l’ai rejoint de façon spectaculaire, en se retrouvant en finale d’un Masters 1000 ! Mais je lui dois beaucoup. C’est en grande partie grâce à lui si j’en suis là aujourd’hui.
Quels sont vos prochains objectifs ?
Le prochain rendez-vous, c’est la tournée australienne en janvier avec deux tournois de préparation, puis l’Open d’Australie. En ce moment, je suis en pleine préparation physique pour les affrontements lors des longs matchs en trois ou cinq sets. Mon objectif pour ce premier Grand Chelem, ce sera d’atteindre la deuxième semaine, de passer ce fameux troisième tour. Et si mes résultats peuvent donner envie aux jeunes de jouer au tennis, c’est ce qui me rend le plus heureux.







